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Psychanalyse

Psychanalyste, Emilie Danchin est formée à la psychanalyse jungienne (A. Pinterovic) ; elle est particulièrement sensiible à l'approche de D.W. Winnicott et de Hanna Segal.

Psychothérapie d’inspiration analytique

Face à face ou sur le divan, vous êtes invité(e) à parler de ce qui vous importe et à associer librement ce qui vous passe par la tête. Au fil des séances et de vos associations, vous explorez graduellement les fondements de votre développement depuis l’enfance. Vous découvrez la façon dont vous vous êtes structuré(e) psychiquement et les mécanismes inconscients sous-jacents à votre vie de tous les jours.

Dans ce type de thérapie, la régularité des séances est importante. Une séance hebdomadaire est recommandée.

Photothérapie d'inspiration analytique

Emilie Danchin propose également une approche photothérapeutique d'inspiration analytique, dans laquelle la photothérapie s’appuie sur le fait que l’inconscient se manifeste, entre autres, par des images. La photothérapie d'inspiration analytique se pratique individuellement et est exploratoire.

Une importance particulière y est donnée aux rêves et au monde des images. Des mises en scène à valeur symbolique sont élaborées et certains états émotionnels sont travaillés, afin d'être photographiés lors des séances et de promenades photographiques.

Vous faire photographier permet de s'intérioriser en toute sécurité avec un témoin, d'observer et conserver une trace de ce qui advient lors d'une thérapie, de constituer un canal de communication avec l'inconscient. Cela peut être l'occasion de saisir la portée visuelle de l'inconscient (fantasme, rêves) et la portée corporelle de l'inconscient (affects, émotions, postures).

A. rêve de façon récurrente qu'il se trouve dans une crypte.
E.D. lui propose de faire des démarches pour réaliser son portrait dans la crypte du cimetière de Laeken. E.D. lui demande d'imaginer ce qu'il porterait. Sur le point de partir, un souvenir d'enfance surgit. A. explique qu'il se voit lors de sa communion. Debout, il porte une aube blanche. Son père insiste pour le prendre en photo. A. est très mal à l'aise. Il ne veut pas être pris en photo et se sent déguisé. Cet élément vient combler l'analyse de la relation à son père.

J. ramasse des objets qu'elle photographie. Elle a trouvé deux vieilles poupées aux puces qu'elle compte photographier. Lors d'une séance suivante, elle raconte qu'elle a fait un cauchemar. Elle est institutrice et doit donner cours ; elle n'a pas préparé le cours. Elle se sent lamentable et se fait réprimander séchement par la directrice de l'école. A l'intercours, elle est assise sur un escalier et la directrice lui enjoint ainsi qu'aux autres profs de dépoussierer deux vieilles poupées avec les doigts. J. se rappelle alors vaguement de 2 poupées, la sienne et celle de sa soeur aînée. Elle réalise qu'elle a probablement volé celle de sa soeur et souhaite réparer son acte, qu'elle attribue à un sentiment ancien de rivalité encore actif. J. appellera sa soeur à ce sujet et cette conversation l'amènera à dénouer un noyau ancien de rivalité et de découvrir des éléments sur la façon dont elle a été traitée bébé.

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